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Ce que j’aurais aimé savoir avant de devenir une femme.

Si tu es une adolescente ou une jeune femme active, et que tu veux économiser des années d’erreurs, de fatigue et de confusion, reste ici. Cet article est pour toi !
 
Spoiler alerte : le corps féminin ne fonctionne pas comme le corps masculin.
 
“Aaaaaaaaaah boooooon ?”
 
Ehhh oui… C’est aussi évident que quand je me regarde dans le miroir, je vois une femme et pas une licorne.
 
 

Les débuts.

 
Quand on débute dans le sport et qu’on commence à s’intéresser à l’alimentation, les premières questions arrivent vite :
 
Si je fais ce mouvement, à quoi va-t-il vraiment me servir ?
 
Si je mange cet aliment, qu’est-ce que ça va provoquer sur mon corps, mon énergie, mon équilibre ?
 
Ces questions sont essentielles ! Et pourtant, on nous apprend rarement à les poser.
 
 
 

Ce que j’aurais aimé comprendre plus tôt.

 
Notre métabolisme est différent.
Notre physiologie est plus sensible.
Notre équilibre repose sur des mécanismes spécifiques.
 
 
Et pourtant, je vois encore beaucoup trop de femmes s’aligner” sur des méthodologies qui ont été faites par des hommes, pour des hommes… Au final, est-ce un alignement, ou un déséquilibre ?
 
 
 

Des hormones et des femmes.

 
Elles influencent : l’énergie, la récupération, la composition corporelle, l’humeur, la relation à la nourriture.
Ignorer cette réalité, c’est comme essayer de monter une pente en la prenant dans l’autre sens.
 
 
 

L’alimentation n’est donc pas qu’une question de manger “bien”.

 
C’est une question de compréhensiond’adaptation à son propre fonctionnement.
Manger sans prendre en compte ce dont le corps féminin a besoin, c’est souvent poser des bases instables plutôt que cohérentes.
Ça va peut-être fonctionner au début, puis avec le temps, tu vas commencer à bloquer, à être frustrée, fatiguée, énervée, et j’en passe.
 
Après fais ce que tu veux hein, mais faudra pas dire que c’est de la faute à LieLie.
 
 
 

Il en va de même pour le sport.

 
Ce n’est pas simplement “bouger plus” ou “forcer plus”. C’est comment adapter, et à quel moment.
Le corps féminin ne réagit pas de la même façon : au stress physique, à l’intensité, à la répétition.
 
Un cadre inadapté peut dérégler plus qu’il n’aide, sur le long terme. Alors pourquoi donner autant de crédit à des approches générales et commerciales, quand des professionnelles concernées — ou des professionnels réellement formés au métabolisme féminin — existent pour travailler à partir du corps féminin et de sa réalité ?
 
 

Ce que j’aurais aimé savoir plus tôt.

 
Ce n’est pas seulement quoi manger, ni quel sport pratiquer. C’est pourquoi je fais les choses, comment mon corps réagit, et quand il faut ajuster.
 
La compréhension avant l’action.
 
La cohérence avant la “performance”.
 
 
 

Mon accompagnement.

 
La vraie question n’est pas : « Est-ce que je pioche un entrainement au pif ? »
Mais plutôt : est-ce que ce que je fais respecte mon fonctionnement de femme, mes hormones, et ma réalité physiologique ?
 
C’est aussi cette approche que je développe et affine dans mes accompagnements.
Alors si tu es fatiguée d’aller à sens inverse et que tu es déterminée à retrouver ton chemin, contacte-moi.
 
 

Sources :

 
OMS : santé de la femme et différences biologiques.
 
INSERM : hormones féminines et adaptations métaboliques.
 
PubMed : female physiology, nutrition and exercise response.
 
ANSES : besoins nutritionnels selon le sexe et l’âge.
 
So-ma.frElie.

Ta conseillère en nutrition & bien-être, spécialisée pour les neuroatypiques.

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